Moi, lui, lui et moi, nous https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/ Ce nouveau journal pour entamer par écrit un nouveau récit. Un récit entre moi et moi pour parler de lui, de moi, de lui et moi, de nous...un nouveau journal pour la quarantenaire que je suis, qui vit une histoire d'amour. Tout au long des écrits, mes états d'âmes, mes réflexions, mes introspections ou comment je vis émotionnellement cette histoire.. fr 2016-11-30T08:54:49+01:00 https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/Ceci-peut-paraitre-normal « Ceci peut paraître normal » Elle tente d’accomplir au mieux chaque jour son travail, elle prend sur elle, telle une éponge, les émotions des autres. Parfois, elle y arrive et savoure l’instant où elle a pu se sentir utile. D’autres fois, elle se sent démunie et doute de ses capacités. Elle garde l’espoir d’améliorer un tant soit peu, la vie des autres, même si cela peut paraître une utopie. Mais pour elle, ceci est normal, elle l’a choisit. Elle tente de répondre aux besoins de sa famille avant les siens. Elle se montre patiente, attentive, sensible à leur bien être. Elle sait qu’ils attendent Elle tente d’accomplir au mieux chaque jour son travail, elle prend sur elle, telle une éponge, les émotions des autres. Parfois, elle y arrive et savoure l’instant où elle a pu se sentir utile. D’autres fois, elle se sent démunie et doute de ses capacités. Elle garde l’espoir d’améliorer un tant soit peu, la vie des autres, même si cela peut paraître une utopie. Mais pour elle, ceci est normal, elle l’a choisit.

Elle tente de répondre aux besoins de sa famille avant les siens. Elle se montre patiente, attentive, sensible à leur bien être. Elle sait qu’ils attendent beaucoup d’elle, qu’elle soit toujours celle sur qui ils peuvent compter. Elle tend à leurs inculquer le respect et le goût de la vie. Mais pour elle, ceci est normal, elle l’a aussi choisit.

Elle tente de se montrer aimante, aimable, amoureuse, désirable aux yeux de celui qu’elle aime. Elle sait que c’est un défi de chaque jour, mais il en vaut la peine. Mais pour elle, ceci est normal, elle l’a encore choisit.

Tout ce qu’elle a choisit de vivre est normal, car elle aime. Mais ce qui est normal pour elle, ne doit pas tomber dans une normalité auprès de ce qui l’entoure. La regarder et constater que parfois, elle peut se montrer fatiguée, découragée, soucieuse par tout le poids de ce qu’elle veut bien porter. Parce qu’elle ne sait faire et être autrement, elle aimerait que parfois, on puisse se rendre compte de ses besoins, de ses désirs et qu’on y réponde sans qu’elle n’ait la nécessité de le dire. Elle se croit forte, elle veut l’être, elle essaie de s’en donner les moyens, c’est une mission pour elle mais qu’elle ne peut accomplir sans leurs soutiens.

N’aimez, pas seulement, une personne pour ce qu’elle fait pour vous, cela ne serait que de l’intérêt, aimez la surtout parce qu’elle le mérite. L’élan d’amour est un mouvement qui se tourne vers l’extérieur et non pas vers l’intérieur.

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2016-11-30T08:54:49+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/La-Donneuse La Donneuse Voilà comment je me vois, telle une donneuse. Me perçoit-on réellement comme cela ? J’ai cette impression de n’être plus qu’une machine à donner, donner de mon temps, donner de ma personne, de par mon écoute, ma disponibilité, de par mon empathie. Je n’ai, pourtant, parfois pas toujours envie, mais je ne sais faire autrement. Lorsque quelqu’un de mon entourage se présente à moi je ne vois que lui et ce dont je pourrais faire pour lui et je m’oublie… Je ne suis plus qu’une machine à faire, à faire plaisir, à rendre service, à soulager, à porter toutes les misères, Voilà comment je me vois, telle une donneuse. Me perçoit-on réellement comme cela ? J’ai cette impression de n’être plus qu’une machine à donner, donner de mon temps, donner de ma personne, de par mon écoute, ma disponibilité, de par mon empathie. Je n’ai, pourtant, parfois pas toujours envie, mais je ne sais faire autrement. Lorsque quelqu’un de mon entourage se présente à moi je ne vois que lui et ce dont je pourrais faire pour lui et je m’oublie…
Je ne suis plus qu’une machine à faire, à faire plaisir, à rendre service, à soulager, à porter toutes les misères, tous les soucis de la terre entière. Tout le monde se tourne vers moi comme si j’étais la solution, comme si je pouvais tout. Je les laisse penser cela malgré moi, alors que c’est faux. Je ne sais juste pas dire « non ». Alors pourquoi n’y arrive-je pas ? Peut être la crainte de déplaire, de décevoir, la crainte de lire en l’autre des sentiments négatifs envers moi, comme si on ne m’aimerait pas si je n’étais pas comme cela.

Je me dis souvent que si je ne le fais pas qui le fera ? Je sais que quelque part je me sacrifie pour ceux qui n’y arrivent pas. Je pense à tout ceux qui n’ont pas eu la chance, un jour, d’être entendu dans leur souffrance, tout comme je l’ai été dans mon enfance. Alors je suis cette oreille que j’aurai tant aimé trouver. Cette oreille qui se penche sur moi, pour entendre et comprendre et me soutenir. J’ai grandi en pensant que je ne devais pas déranger, ennuyer mes proches, pour ne pas les contrarier. J’ai grandi en pensant que mes soucis, mes inquiétudes d’enfant, d’adolescente, de femme puis de mère, je ne devais les résoudre que par moi-même, que je devais prendre sur moi, que je devais refouler en moi mes peurs, ma colère, ma tristesse.

Aujourd’hui, j’aimerai me libérer de tout ce que j’ai porté en moi, les peurs de ma mère, la souffrance du père de mes enfants, le malheur des enfants que j’accompagne au quotidien dans mon métier, les craintes de celui que j’aime. Aujourd’hui, j’aimerai retrouver ma confiance, ma force en l’avenir, et ne plus me laisser envahir de tous les maux des autres…

Oser leur dire « non » quand je sens ma limite atteinte, quand je sens que la personne à qui je dois penser d’abord c’est moi. Et ne plus craindre de ne pas être aimé, de demander, d’oser faire appel à quelqu’un quand je me sens en difficulté.
Le fond de mon problème est bien là, me permettre de demander, me permettre de renoncer à ce qui m’est demandé.

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2016-11-30T08:44:38+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/Apres-un-mois Après un mois Voilà comment je me sens après avoir passé une nuit avec lui ! Le nouveau Sébastien ne semble pas être à la hauteur de mes attentes, pas à la hauteur de ce que je suis capable de lui donner. Il a du mal à s’ouvrir, et je n’ai pas non plus envie de forcer la porte, je ne sens pas ce sentiment intense qui me fait exister, il ne me renvoit qu’une amitié. Nous devons être deux âmes en peine qui ne sont trouvés que pour combler du temps, donner l’impression que quelqu’un pense à nous.....mais il manque l’essentiel ! Le "souci" étant maintenant de savoir vers qui me Voilà comment je me sens après avoir passé une nuit avec lui ! Le nouveau Sébastien ne semble pas être à la hauteur de mes attentes, pas à la hauteur de ce que je suis capable de lui donner. Il a du mal à s’ouvrir, et je n’ai pas non plus envie de forcer la porte, je ne sens pas ce sentiment intense qui me fait exister, il ne me renvoit qu’une amitié. Nous devons être deux âmes en peine qui ne sont trouvés que pour combler du temps, donner l’impression que quelqu’un pense à nous.....mais il manque l’essentiel !

Le "souci" étant maintenant de savoir vers qui me tourner pour trouver cet essentiel.....celui qui ne refusera pas ce que j’ai à lui donner, ce trop plein d’amour que je ne sais toujours contenir, celui qui saura recevoir et s’élever à mes côtés et me faire sentir que j’existe et que je lui suis utile !

09/02/2010

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2016-02-16T14:34:19+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/Si-seulement Si seulement Si seulement tu me laissais ouvrir les bras, ouvrir les bras pour accueillir ce que tu n’oses recevoir. Comment t’ouvrir à ce qui te fait si peur ? comment t’offrir le meilleur de moi si tu ne me permet pas ? Tu ne me permet pas d’explorer tout ce qu’il y a en moi et qui pourtant est là .Tu ne me permet pas d’être totalement moi, car tu n’es pas totalement toi. Ta réserve, tout ce que tu caches en toi, tout ce que j’arrive à percevoir, ne demande qu’à être révélé, pourvu que tu t’abandonnes… L’abandon de soi n’est pas se perdre dans l’autre, c’est Si seulement tu me laissais ouvrir les bras, ouvrir les bras pour accueillir ce que tu n’oses recevoir. Comment t’ouvrir à ce qui te fait si peur ? comment t’offrir le meilleur de moi si tu ne me permet pas ?
Tu ne me permet pas d’explorer tout ce qu’il y a en moi et qui pourtant est là .Tu ne me permet pas d’être totalement moi, car tu n’es pas totalement toi.
Ta réserve, tout ce que tu caches en toi, tout ce que j’arrive à percevoir, ne demande qu’à être révélé, pourvu que tu t’abandonnes…
L’abandon de soi n’est pas se perdre dans l’autre, c’est trouver en l’autre une part de soi ignorée. Ne pas la craindre, mais l’exploiter. Pour ma part, je ne peux l’ignorer tant je la sens transpirer.
J’aimerai tant m’y envivrer mais je ne peux t’y forcer. Je laisse le temps au temps de te permettre, de lâcher prise sur tout ce que tu t’interdis, tout ce qui m’est impossible de partager.
Je sens, je ressens les limites de tes possibles, les limites de l’indicible et je m’y cogne parfois sans comprendre pourquoi…pourquoi tant de barrières pour te protéger, et autant à franchir pour te délivrer ?
Se livrer pour se délivrer, et ainsi libérer ces émotions cachées, entérinées.
Aurai-je le temps, l’énergie, l’envie, le désir nécessaire à cette délivrance ?

Si seulement tu me le permet……

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2016-02-16T14:30:41+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/Celle-qui Celle qui... Oui ce n’est pas toujours facile, mais sais-tu vraiment pourquoi ? Tu as cette crainte qu’un jour je ne t’aime plus, moi j’ai peur de ne plus être à la hauteur de ce que devrait être la femme idéale pour toi. Cette femme qui aura toujours la force d’accepter d’être aimé si différemment, comme elle ne l’avait jamais connu. Celle qui saura attendre pour recevoir une attention, Celle qui acceptera tes envies de solitude Celle qui te respectera dans ton intimité Celle qui saura être à l’écoute à tout moment, de tes angoisses, de tes joies, Celle qui fera passer tes Oui ce n’est pas toujours facile, mais sais-tu vraiment pourquoi ?
Tu as cette crainte qu’un jour je ne t’aime plus, moi j’ai peur de ne plus être à la hauteur de ce que devrait être la femme idéale pour toi.
Cette femme qui aura toujours la force d’accepter d’être aimé si différemment, comme elle ne l’avait jamais connu.
Celle qui saura attendre pour recevoir une attention,
Celle qui acceptera tes envies de solitude
Celle qui te respectera dans ton intimité
Celle qui saura être à l’écoute à tout moment, de tes angoisses, de tes joies,
Celle qui fera passer tes besoins avant les siens,
Celle qui acceptera de n’être touchée que pendant un acte sexuel, de ne plus être embrassée langoureusement,
Celle qui saura vivre le désir différemment
Celle qui acceptera ta carapace qui t’empêche de lâcher prise et de vivre pleinement le moment présent.
Celle qui aura une patience infinie pour continuer à aimer cet homme que tu es
Avec toutes ses faiblesses, ses incapacités à donner toute sa tendresse dans la spontanéité, sans crainte de ne plus être aimé
Celle qui acceptera de te voir aussi tendre avec ta fille
Celle qui aimera ta fille comme si c’était la sienne
Celle qui saura te soulager de toutes tes souffrances passées
Celle qui croira toujours que tu vaux la peine d’être aimé
Oui j’ai peur de ne pas y arriver
Même si je t’ai accepté comme tu étais
Même si mon amour pour toi est entier
Je me sens parfois dépourvue et dépassée
Face à ta particularité
Chaque jour, je me donne une chance pour y parvenir
Il y a des jours où je me sens faiblir
Il y a des jours où je redoute de ne plus savoir m’épanouir
Il y a des jours où je sens l’espoir revenir
Suis-je réellement cette femme ?

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2016-02-16T14:27:32+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/A-toi A toi A toi, le petit garçon, qui a toujours cru qu’on ne pouvait longtemps s’attacher à lui. A toi, le petit garçon, qui imagine encore peut être qu’il n’est pas digne d’être aimé pour ce qu’il est. A toi, le petit garçon, qui a, à plusieurs reprises, souffert d’être abandonné. A toi, le petit garçon, qui croit savoir vivre seul. A toi, le petit garçon, qui a grandi sans être enveloppé. A toi, le petit garçon, qui pense ne pas avoir été désiré. A toi, le petit garçon, qui n’a pas complètement confiance en lui. A toi, le petit garçon, qui a peur de l’avenir. A toi, le petit garçon, qui a toujours cru qu’on ne pouvait longtemps s’attacher à lui.
A toi, le petit garçon, qui imagine encore peut être qu’il n’est pas digne d’être aimé pour ce qu’il est.
A toi, le petit garçon, qui a, à plusieurs reprises, souffert d’être abandonné.
A toi, le petit garçon, qui croit savoir vivre seul.
A toi, le petit garçon, qui a grandi sans être enveloppé.
A toi, le petit garçon, qui pense ne pas avoir été désiré.
A toi, le petit garçon, qui n’a pas complètement confiance en lui.
A toi, le petit garçon, qui a peur de l’avenir.
A toi le petit garçon, qui reste nostalgique de sa vie.
A toi, le petit garçon, qui rit encore de ses âneries.
A toi, le petit garçon, qui craint ce qu’on peut penser de lui.
A toi, le petit garçon, qui a peur de ne pas s’en sortir.
A toi, le petit garçon, qui fait tout pour ne pas en arriver au pire.
A toi, le petit garçon, qu’il a fallut adopter.
A toi, le petit garçon, que je n’ai pas voulu laisser sur le bas côté.
A toi, le petit garçon que j’ai fini par aimer.
A toi, le petit garçon, qui me fait tant rigoler.
A toi, le petit garçon qui me fait parfois pleurer.
A toi, le petit garçon, que j’ai envie de protéger.
A toi, le petit garçon, qu’il me faut écouter.
A toi, le petit garçon, si fragile, si sensible.
A toi, le petit garçon, qui se réfugie derrière son armure invincible.
A toi, le petit garçon, qui a besoin d’être bercé par un océan de musique.
A toi, le petit garçon, qui parfois s’enivre pour lâcher prise.
A toi, le petit garçon, à qui j’aime sourire.
A toi, le petit garçon, à qui j’aime faire plaisir.
A toi, à ce petit Sébastien, qui avait tant besoin qu’on lui tende la main…

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2016-02-16T14:26:27+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/Celui-que-j-attendais Celui que j'attendais... Tu n’es peut être pas celui que j’attendais, savais-je réellement ce que je voulais. Je me suis juste laisser emporter par l’amour que tu m’offrais, par ce que je pourrais t’apporter. Je me suis penchée vers toi, cet être si particulier, certainement parce que j’y ai vu toute ta bonté et ta souffrance cachées. Je me croyais être celle qui aurait pu t’aider, celle qui t’aimerait comme tu étais et non comme je le voulais, ou comme les autres le voulaient. J’ai bravé des tempêtes, celles qui m’ont secouée et fait perdre parfois confiance en moi pour t’accepter Tu n’es peut être pas celui que j’attendais, savais-je réellement ce que je voulais. Je me suis juste laisser emporter par l’amour que tu m’offrais, par ce que je pourrais t’apporter. Je me suis penchée vers toi, cet être si particulier, certainement parce que j’y ai vu toute ta bonté et ta souffrance cachées. Je me croyais être celle qui aurait pu t’aider, celle qui t’aimerait comme tu étais et non comme je le voulais, ou comme les autres le voulaient. J’ai bravé des tempêtes, celles qui m’ont secouée et fait perdre parfois confiance en moi pour t’accepter tel que tu étais. Je pense avoir fait le deuil de choses que tu ne savais pas, pour accueillir une autre façon à toi, même si ce n’est pas toujours simple pour moi. Ne me donne pas l’occasion de ne pas m’attacher à toi sans que tu ne t’en aperçois, et si je suis toujours là, peut être est-ce grâce à l’amour qui me retient tant à toi…
Ne me laisse pas l’idée qu’un jour, je puisse envisager de ne plus t’aimer, ne me laisse pas l’envie de me détourner, ne me laisse pas me décourager, laisse-moi m’attacher, laisse-toi t’abandonner sans crainte ni regret. Laisse-moi te prouver que jamais je ne te lâcherai, pas comme les autres ont fait…

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2016-02-16T14:25:43+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/Reve Rêve Le corps a une mémoire, chaque parcelle de peau, le moindre recoin a ses propres souvenirs. Une caresse, un frisson crées par le contact d'une autre peau restent ancrées à vie tel un tatouage encré dans la peau. Il arrive, parfois, que ce corps ait un besoin impérieux de se souvenir, de croquer dans le fruit défendu, comme on mord dans la madeleine de Proust. Mon corps s'en souvient, il aimerait tant, parfois, ressentir les sensations intimes d'une peau effleurée, d'un baiser enflammé. Juste histoire, par moment, de se réveiller, de renaître à la vie, d'exister. Je me suis Le corps a une mémoire, chaque parcelle de peau, le moindre recoin a ses propres souvenirs. Une caresse, un frisson crées par le contact d’une autre peau restent ancrées à vie tel un tatouage encré dans la peau. Il arrive, parfois, que ce corps ait un besoin impérieux de se souvenir, de croquer dans le fruit défendu, comme on mord dans la madeleine de Proust.
Mon corps s’en souvient, il aimerait tant, parfois, ressentir les sensations intimes d’une peau effleurée, d’un baiser enflammé. Juste histoire, par moment, de se réveiller, de renaître à la vie, d’exister.

Je me suis réveillée, avec en tête, un rêve que je venais de faire, allongée nue, sur le ventre, sur du gazon, j’attendais que quelqu’un daigne venir me toucher, m’effleurer, me caresser…

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2016-02-16T14:23:00+01:00
https://journaldunequarantenaire.journalintime.com/Une-histoire Une histoire Ceci est leur histoire, celle à laquelle ils ne pensaient pas croire et qui pourtant perdure et semble filer à toute allure. Ceci est leur histoire, celle qui commença un mardi soir par une partie de jambes en l’air où quelques mois plus tard, sans en avoir l’air, des liens plus forts se créèrent. Elle faillit, sur un voyage, mettre à terme à cette relation pour une autre liaison, mais ne put se résigner à laisser tomber celui qui peut être l’aimer. Il lui fallait alors tenter d’aller plus loin, plus loin pour y trouver ce qui était caché. Caché en lui, pour ne pas Ceci est leur histoire, celle à laquelle ils ne pensaient pas croire et qui pourtant perdure et semble filer à toute allure. Ceci est leur histoire, celle qui commença un mardi soir par une partie de jambes en l’air où quelques mois plus tard, sans en avoir l’air, des liens plus forts se créèrent. Elle faillit, sur un voyage, mettre à terme à cette relation pour une autre liaison, mais ne put se résigner à laisser tomber celui qui peut être l’aimer.
Il lui fallait alors tenter d’aller plus loin, plus loin pour y trouver ce qui était caché. Caché en lui, pour ne pas souffrir, et pour y découvrir toute une armure qu’il avait construite. Elle se cogna souvent, puis y trouva des failles et compris alors ce qu’il cachait comme un trésor. Son enfance, sa souffrance, son manque de confiance, tout ce qui l’empêchait de vivre et de s’abandonner pleinement.
Elle fut très vite sous le charme de sa sensibilité, sous le charme de sa tendresse cachée et finit par l’aimer. Elle apprit à le comprendre, à ne pas trop attendre de cet homme qui ne sait donner comme elle le souhaiterait. Par amour pour lui, elle mit de côté une part d’elle-même, des envies, des désirs. Elle savait qu’elle ne pouvait le changer et faire de lui ce qu’elle voulait, elle se résignait mais parfois un espoir persistait. Elle se permettait de croire que peut être un jour…
Dans ces moments, elle se faisait mal, perdait courage, perdait confiance en elle. Dans ces moments là, elle craignait de ne pas y arriver, de ne pas être suffisamment forte pour continuer à accepter. Mais elle continuait, elle continuait à prendre tout ce qu’il savait donner, avec ce qu’il pouvait. Elle continuait à l’aimer comme il était.
Lui, il lui fallait rester dans le contrôle, ne pas trop s’ouvrir pour ne pas lui donner ce qu’elle pourrait, peut être un jour, lui rejetait. Alors l’humour, il utilisait, pour mieux appréhender ses peurs cachées. Mais il l’aimait pour tout ce qu’elle lui offrait, son écoute, son attention, sa compréhension. Il l’aimait pour tout ce qu’on ne lui avait jamais donné. Il continuait mais toujours avec une crainte, celle d’être de nouveau abandonné. Abandonné pour tout ce qu’il ne sait donner et qu’il savait, au fond de lui, qu’elle attendait. Il gardait néanmoins l’espoir, même s’il se disait qu’il ne changerait jamais, même s’il le voudrait. Alors il espère qu’elle saura tenir, qu’elle aura encore et toujours la force de l’aimer.
Ceci est l’histoire de deux personnes qui ont chacun leurs peurs, mais qui gardent l’espoir que leur amour perdura le plus longtemps possible. Elle c’est moi, lui c’est toi, cette histoire c’est la nôtre, ceci est notre amour…

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2016-02-16T14:01:21+01:00